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vendredi 23 janvier 2015

Musique: l'appli Shazam vaut maintenant 1 milliard de dollars


L'application de reconnaissance musicale sur smartphone Shazam a annoncé mercredi avoir levé 30 millions de dollars à l'occasion d'un nouveau tour de table, ce qui valorise la société à plus de 1 milliard de dollars.

Cet afflux d'argent dans la start-up britannique «va soutenir l'évolution continue de Shazam et sa croissance rapide après une année remplie de seuils importants en termes d'utilisateurs, de nouveaux services et d'une expansion sur de nouveaux secteurs de marché», souligne le groupe dans un communiqué.

Shazam, qui propose une application identifiant les chansons qu'on lui fait «écouter» et fournit des liens vers les sites où elles sont commercialisées, avait annoncé en août avoir franchi la barre des 100 millions d'utilisateurs actifs mensuels. Elle assure aussi que son application a été téléchargée plus de 500 millions de fois.

La société compte parmi ses investisseurs le magnat mexicain des télécoms Carlos Slim, entré à son capital en 2013. Elle est considérée comme l'un des grands candidats à une entrée en Bourse dans le secteur technologique

Télécommunications : une carte sim WhatsApp annoncée à l’île Maurice

Chatter sur WhatsApp sans abonnement à un opérateur téléphonique sera bientôt possible. Pour cela, il faudra opter pour la WhatSim.

WhatSim est une carte sim comme celles que fournissent Orange, Emtel ou Chili pour se connecter à leurs réseaux de téléphonie mobile, même si celle-ci est estampillée WhatsApp. La célèbre application mobile de messagerie en ligne veut ainsi permettre à ses 700 millions d’utilisateurs dans le monde de s’échanger des messages dans 150 pays sans avoir à se connecter à Internet.  Actuellement il est nécessaire de se connecter à Internet, soit via la connexion de données (‘data’) qui est facturée par un opérateur de téléphonie mobile, soit par le WiFi qui ne couvre pas l’ensemble du territoire. La WhatSim permet donc de se connecter aux réseaux de 400 opérateurs de téléphonie mobile dans le monde presque gratuitement.

Le coût
Il faudra débourser entre EUR 5 et EUR 10, soit entre Rs 188 et Rs 376, selon le pays où l’on réside, pour l’achat d’une WhatSim. Ce paiement doit être renouvelé chaque année. L’échange de message est alors gratuit mais pour l’envoi de photos, vidéos et messages vocaux, ainsi que pour le partage de positions et de contacts, il faudra débourser au minimum EUR 5 pour l’achat d’un package de crédit. L’achat de la WhatSim et de crédit se fera en ligne sur le site internet whatsim.com. La carte sim sera disponible à partir du 26 février prochain.

Disponibilité à l’île Maurice
Contactée par le Défi Quotidien, Silvia Bullo, porte-parole de WhatsApp, basée à Milan, précise que la compagnie travaille actuellement pour que le système soit opérationnel à l’île Maurice dans les meilleurs délais et pour que la WhatSim soit distribuée par des revendeurs sur le marché local. 
WhatSim est un concept imaginé par Manuel Zanella, ingénieur et fondateur d’un opérateur de télécommunication low cost en Italie. « WhatsApp représente le futur de la communication mobile, avec la seule limite de la connexion de données, notamment quand on est en voyage, moment où les coûts d'itinérance sont élevés et le Wi-Fi n'est pas toujours libre et omniprésent. C'est pourquoi, en tant qu'amateur et utilisateur de WhatsApp, je me suis demandé comment il était possible de sortir de cette impasse. WhatSim, dans ce sens, représente une opportunité extraordinaire même pour WhatsApp », affirme-t-il dans un communiqué.

mercredi 21 janvier 2015

Le Galaxy S6 sera présenté le 2 mars selon un cadre de Samsung

 La date de présentation du Galaxy S6 est désormais plus ou moins officielle. Selon un cadre de la marque, il sera présenté le 2 mars.



Les choses s'accélèrent. Après les très nombreuses rumeurs sur le Galaxy S6, un cadre de Samsung cité par le Chosun Ilbo, l'un des trois principaux quotidien sud-coréen, a plus ou moins officialisé la date de la présentation du futur flagship.
Comme attendu, et comme la logique le voulait, la firme profitera du MWC de Barcelone pour présenter son smartphone. Plus précisément, le jour de l'ouverture officielle du salon, le lundi 2 mars. C'est un jour après HTC qui tiendra une conférence le 1er, sans doute pour son One (M9).
Il ne dit en revanche rien sur les caractéristiques du téléphone. selon un sous-traitant, Samsung aurait développé de nombreux prototypes mais n'aurait pas encore choisi celui qui sera produit en masse. À un mois de l'annonce, on peut en douter, du moins pour que le terminal arrive sur le marché peu de temps après le salon. Si la rumeur dit vrai, il faut donc s'attendre à une commercialisation sensiblement ultérieure à l'annonce.

Pas de LG G4 

Le journal coréen s'est également entretenu avec un cadre de LG. Le G4 bouderait quant à lui le salon barcelonais. Le compatriote de Samsung ayant sorti son G3 en mai 2014, il préférerait prendre un peu plus de temps pour perfectionner la bête explique la source. Chez LG comme chez Samsung nous resterons donc à priori sur un rythme de renouvellement de 12 mois.

Attaques sur les sites de la MCB et d’Ôtayo : Attention à bien sécuriser les sites internet

Comme l’a rapporté le Défi Plus samedi, le site internet du café de la Mauritius Commercial Bank (MCB), situé à Ébène, a été victime d’une attaque informatique.
 
 

Le site internet coffeatmcb.mu affichait sur la page des contacts le message « hacked by Djamel11154 team virus28 », suivi du message en arabe « pas de gaz de schiste ». Par ailleurs, il est possible que des virus et chevaux de Troie soient introduits par des pirates informatiques sur des sites internet à l’insu de leurs propriétaires. C’est le cas du site internet de Rezo Ôtayo. Le moteur de recherche Google met, en effet, en garde les internautes que le site internet du distributeur mauricien de places de spectacles peut « endommager leurs ordinateurs ».

Il existe différentes précautions à prendre pour les entreprises et les institutions afin d’éviter d’être victime d’attaque informatique. Selon Subramanian Moonesamy, consultant chez Eland System, il est nécessaire de vérifier qu’il n’y a pas de failles connues sur les logiciels utilisés pour les sites internet. « Les vendeurs de logiciels publient généralement des notifications de sécurité pour informer leurs clients des vulnérabilités et des recommandations. Les entreprises et les institutions doivent s’assurer de suivre les bonnes pratiques en termes de sécurité », affirme-t-il. En d’autres mots, il ne faut pas hésiter à s’appuyer sur l’expertise de professionnels.

Dans le cas du site internet de Rezo Ôtayo, Subramanian Moonesamy explique que là aussi, les pirates informatiques utilisent les failles dans les logiciels de gestion des sites internet pour y pénétrer et y inclure des programmes malveillants. Les internautes peuvent alors être, à leur tour, victimes d’attaques informatiques sur leurs ordinateurs.
 
Source : ledefi   

Junaid Hussain, la tête "hackeuse" de l'EI

Un jeune britannique d’une vingtaine d’années est suspecté d’être à l’origine du piratage des comptes Twitter et YouTube du Pentagone. Junaid Hussain est connu pour avoir publié en ligne des données personnelles de l’ex-Premier ministre Tony Blair.



L’homme à la tête du groupe de pirates informatiques “CyberCaliphate”, soupçonnés d’avoir piraté, lundi 12 janvier, les comptes Twitter et YouTube du Pentagone, aurait été identifié. Il s’agirait de Junaid Hussain, un britannique d’une vingtaine d’années, assure l’agence Reuters, citant des sources proches de l’enquête.
Ce jeune homme, qui a rejoint la Syrie en 2012, fait figure de candidat idéal au poste de pirate informatique en chef de l’organisation de l’État islamique (EI). Il serait à l'origine du compte Twitter Abu Hussain al-Brittani (aujourd’hui suspendu) qui a revendiqué au nom du “CyberCaliphate” le piratage des sites de deux médias américains (l’”Albuquerque Journal” et la chaîne de télévision du Delaware WBOC). Surtout, il est peu ou prou le seul membre de l’EI identifié avec des compétences avérées en piratage informatique.
Non religieux, mais anarchiste
Junaid Hussain a, en effet, connu son quart d’heure de gloire médiatique après avoir obtenu, en 2011, des informations personnelles sur l’ex-Premier ministre britannique Tony Blair, en piratant le compte email de l’une de ses assistantes. Arrêté pour ce forfait, il a écopé d'une peine avec sursis en 2012.
À l’époque, ce natif de Birmingham était, sous le pseudonyme de Trick, la figure emblématique d’un groupe de huit pirates informatiques appelés Teampoison. Fort de sa notoriété, le jeune homme - il n’avait alors que 17 ans - ne s’était pas gêné pour parler à la presse britannique. Junaid Hussain affirmait notamment, au quotidien “The Telegraph”, que son groupe n’avait aucune motivation politique ou… religieuse. Il se décrivait alors comme un anarchiste qui n’avait “peur de personne et ne respectait aucune autorité” et qu'il était “entièrement dévoué à la cause” de Teampoison.
Ce groupe de pirates informatiques a même collaboré avec le collectif d’hacktivistes Anonymous en 2011. Les deux mouvements ont mené ensemble l’opération #OpRobinHood, qui consistait à voler des banques puis a reverser l’argent à des organisations caritatives. Les amis d'hier sont devenus les meilleurs ennemis d'aujourd'hui : après l'attentat contre "Charlie Hebdo", Anonymous a répliqué en ciblant les sites jihadistes, ce qui a déclenché une contre-attaque, notamment, du "CyberCaliphate".
Proche de “Jihadi John” ?
Il semble donc y avoir deux Junaid Hussain. Celui, apolitique et non-religieux, qui fréquentait Anonymous et s’en prenait aux riches pour donner aux pauvres. Et celui qui, après sa condamnation en 2012, a fui en Syrie pour faire le jihad, alors qu’il était en liberté conditionnelle. Mais ce changement de personnalité n’est, probablement, pas survenu du jour au lendemain.
La rhétorique du groupe Teampoison reposait, en partie, sur la défense du monde musulman contre les "mensonges des occidentaux". Ainsi, l’opération Robin Hood a visé tout particulièrement des banques israéliennes. Junaid Hussain a, en outre, affirmé que le “terrorisme n’existait pas” et que le terme était une invention du monde occidental pour s’en prendre aux musulmans.

Bref

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